10 Priorités auxquelles notre administration souhaite se consacrer d’ici 2021
En quoi consiste le plan de management proprement dit ?
On peut distinguer deux grandes parties dans le plan de management. La première partie consiste en un plan stratégique. Il s’agit d’une description de la stratégie que l’organisation suivra dans les prochaines années pour réaliser nos objectifs et notre vision. Dans la deuxième partie ou le plan opérationnel, cette stratégie est traduite en initiatives concrètes et projets pour les années à venir.

4 thèmes principaux
Les D&A se sont fixé 4 objectifs importants : la satisfaction clients, une organisation orientée prestation et résultat, la digitalisation maximale et des fonctionnaires motivés.



Dans le courant de la mi-juin, notre administrateur général a invité les collègues qui avaient spontanément réagi auparavant à sa question quant à savoir quels changements ils souhaitaient voir réalisés dans le fonctionnement de notre administration, pour leur présenter son plan de management 2017-2021.  De cette manière, ils ont pu s’assurer que leurs remarques avaient été prises en compte..
Parmi le large éventail que nous avons à notre disposition pour mener ces 4 défis à bien, les 10 priorités représentées ci-dessus ont été choisies pour la période 2017-2021. Nous en expliquons quelques-unes :

Formation - Chaque année, au cours

Afin de garantir une prestation de services de qualité, il est très important que les collaborateurs sachent comment exécuter leurs tâches correctement. C’est également une source de motivation.
C’est pour cette raison qu’il est prévu, au niveau stratégique, que chaque nouveau collègue recruté ou muté d’ici fin 2021 suive un stage pratique de trois mois sur le nouveau lieu de travail. En outre, ils reçoivent aussi une formation théorique de 15 jours.
Elle souhaite que chaque collaborateur au sein des D&A évolue constamment dans ses compétences et prévoit à cet effet, aussi d’ici fin 2021, pour chacun d’entre nous, une formation annuelle de 30 heures dans un cours AGD&A spécifique.


SBA -

confiance mutuelle

Satisfaction clients : en vue de perturber le moins possible les activités logistiques et pour que les contrôles douaniers se déroulent de la manière la plus efficace possible, l’AGD&A introduit le System Based Approach (SBA).
Dans ce cadre, le contrôle du bon fonctionnement relatif aux procédures douanières et aux risques existants a lieu sur la base des propres systèmes de l’opérateur économique.
Des collègues examinent au préalable si l’opérateur économique connaît, applique et suit la législation et les responsabilités pour l’application des autorisations douanières.
Nous mettons une grande responsabilité auprès des opérateurs économiques en matière de contrôle interne et de gestion des risques.
Pour obtenir une certitude raisonnable à ce sujet, l’opérateur économique doit prévoir un ensemble de mesures et de procédures pour contrôler son fonctionnement. 
L’opérateur économique doit aussi être informé des risques qu’il encourt et prend les mesures appropriées pour les couvrir. Il y a également un suivi constant par l’opérateur économique, dans ce cadre, une communication ouverte avec la douane et d’autres autorités est très importante. La confiance mutuelle est en effet un facteur crucial dans la SBA.
 




Les dés sont jetés : les Britanniques ont choisi de quitter l’UE. Cela signifie que le Royaume-Uni devient un pays tiers et que les marchandises qui seront transportées entre le continent de l’Europe et la Grande-Bretagne ne sont plus des « marchandises libres ».

Cela aura certainement un effet sur notre volume de travail, car la Belgique est le quatrième partenaire commercial principal du RU. On estime une augmentation du nombre de documents à l'importation de 15% et de documents à l'exportation de 30%. Pour pouvoir assumer cette charge de travail supplémentaire, notre administrateur général espère pouvoir recruter 300 à 400 nouveaux douaniers en plusieurs vagues. La première vague de recrutements - quelque 140 personnes - est prévue pour cet automne.
DIGITALISATION
KISSIC
résolution de problème      
Le but de KISSIC est de faciliter la gestion des autorisations en matière de douanes et accises, tant pour nous que pour le client.
Jusqu'à il y a peu, les services délivrant des autorisations et les services d’audit ont travaillé sans applications centrales et automatisées pour pouvoir effectuer leurs tâches principales. Pour cette raison, les mêmes données ont toujours été à nouveau importées dans différents services et elles n’ont pas pu être partagées.
Ces difficultés devraient appartenir au passé grâce à l’application KISSIC. 
En outre, nous avons été contraints, par la législation européenne, de recevoir les demandes de manière électronique et de délivrer les autorisations de manière électronique. Pour KISSIC, nous n’avons pas pu respecter cette obligation. Maintenant, les opérateurs économiques peuvent demander les autorisations spécifiques via ce système centralisé. Dans l’application KISSIC, un seul dossier client en matière de douanes et accises est constitué pour l’opérateur économique. Ils peuvent entre autres y consulter leurs demandes, autorisations et statuts des dossiers de demandes. Pour les externes, le système sera accessible via le portail MyMinfin (même portail que Tax-on-web).
Pour les collègues qui souhaitent obtenir davantage d’informations à ce sujet, nous vous référons à la lettre d’information suivante :




Texte et mise en pages :  composé par A.V.P.
Source : Présentation powerpoint - Plan de management 2017 – 2021
Un grand merci à Sophie Caillaux et Ilse Eelen
BREXIT - davantage de travail